Le Regard

Jouer. Vivre. Grandir.

Ta réalité dépend de ton regard

 

Aussi passif a-t-il l’air d’être, tu remarqueras au fil des quêtes, que le regard crée absolument tout.

Lorsqu’un événement survient, l’Homme a tendance à l’interpreter comme étant bon ou mauvais. D’abord tu le nommes, ensuite tu le compares et ainsi tu émets un jugement qui en dit bien plus sur toi que sur l’événement. “Il n’y a pas de mal dont il ne naît un bien”, et les humains sont bien peu de chose pour juger de ce qui est bon pour eux.  N’as-tu jamais vécu ce que tu croyais être un terrible événement, que tu as par la suite réinterprété comme étant la meilleure chose qui pouvait arriver?

Te rendre compte que l’événement observé n’est jamais noir ou blanc, t’aide à regarder les choses avec confiance et à prendre le contrôle.


Dire “je n’ai vraiment pas de chance”  n’a d’ autre intérêt que celui de se placer en tant que victime, niant ainsi toute forme de responsabilité dans le  processus de l’existence.
Cela permet sans doute d’attirer l’attention en obtenant un réconfort temporaire. Une quête d’amour consolatrice qui alimente le sentiment de sa propre insuffisance.
Mais ton pouvoir créateur est bien plus puissant.


Quelle que soit la façon dont tu te perçois, aussi agréable ou déplaisante que ce soit, vis cela sans le justifier, sans le juger, sans y résister ni même l’identifier par un nom. Vis ce qui se vit en toi avec humilité et bienveillance.
Tu gouteras ainsi à ta divine humanité.
Et si malgré tout tu as peur, alors vis ta peur car dès l’instant où tu as peur de ta peur, tu n’apprendras rien d’elle.
Dis « tant pis, tout m’est égal, je regarde … »
Vis avec cela dans la plus haute estime de toi même.


Si ton regard est plus travaillé, tu peux dire “qu’est ce qu’il y a de positif là dedans ? En quoi je peux m’en servir pour grandir ?”.


Puis après de nombreuses quêtes, peut-être ressentiras-tu la perfection de chaque chose et la question que tu te poseras sera désormais : “En quoi ais-je choisi de vivre cela ?”.


Chaque expérience violente amène de l’énergie qui peut être transmutée pour en faire autre chose. Chaque souffrance te bouscule pour te faire grandir. Quand tu marches, chaque pas en avant est un déséquilibre.


Et si la réalité était uniquement ce dont tu es persuadé(e) ? Et si, en fin de compte, tu voyais ce que tu croyais ? Et si ce que tu voulais par dessus tout, c’était avoir raison, valider tes croyances, en regardant où ça t’arrange ?


Tu as des milliards d’informations dans ta journée, assez pour sélectionner celles qui te servent à avoir raison, à valider ce que tu appelles la réalité, mais la réalité que tu valides existe uniquement par le regard que tu poses sur le monde et nulle part ailleurs.


Ainsi, comme tu perçois ce que tu crois et non l’inverse, la confiance que tu attribues à la réalité ordinaire est un leurre.
Cette illusion t’est renvoyée tel un mirage, car le Monde n’est rien d’autre que toi.

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